Ces deux-là n'auront bientôt plus l'occasion de s'envoyer des piques. Et quelle que soit l'issue du scrutin en mars, ils ne partiront pas en vacances ensemble cet été.
A l'approche des élections municipales qui sonneront la fin de la mandature d'Eric Piolle, Alain Carignon a réalisé une sortie médiatique très commentée dans Le Monde.
"Piolle a appelé les migrants à venir. Il loge les Roms, accueille les Albanais, on a tous les gangs, Grenoble est en proie aux affrontements ethniques et à la ghettoïsation des quartiers, les gens ont peur pour leurs enfants à cause des tirs de mortier. Les narcos ont le pouvoir, ils gangrènent la ville", a ainsi dépeint le candidat de la droite.
La réponse du principal accusé ne s'est pas faite attendre. Eric Piolle s'est ému de cette tirade : "Que la vie d’Alain Carignon doit être triste pour mentir aussi allègrement et déverser sa haine. A-t-il un problème avec les migrants, les Roms et les Albanais ? Avec Grenoble, en fin de compte : comment prétendre aimer une ville qu’on dénigre aussi violemment à chaque prise de parole ?"
Que la vie d’Alain Carignon doit être triste pour mentir aussi allègrement et déverser sa haine. A-t-il un problème avec les migrants, les Roms et les Albanais ? Avec Grenoble, en fin de compte : comment prétendre aimer une ville qu’on dénigre aussi violemment à chaque prise de… pic.twitter.com/0HaNvgFdlq
— Éric Piolle (@EricPiolle) February 19, 2026
Pour l'édile écologiste, "les Grenoblois ne sont pas dupes de ses amalgames les plus nauséabonds, de ses mensonges éhontés".
Et de conclure en promettant que "Grenoble, ville Compagnon de la Libération, est une terre d’accueil, de résistance, de liberté, et elle le restera".