Trois jours après le décès de Quentin Deranque, militant issu de la mouvance identitaire, survenu à Lyon à la suite d’une agression violente, la tension s’est déplacée sur le terrain politique.
Sur les réseaux sociaux, des comptes anonymes liés à l’extrême-droite désignent désormais plusieurs responsables ou candidats de La France Insoumise comme cibles.
À Grenoble, Allan Brunon, candidat investi par LFI, se retrouve exposé publiquement. Son nom apparaît dans une publication sur X. Une mise en avant intervient quelques semaines après un précédent incident datant de mi-janvier, quand son local de campagne avait déjà essuyé des tirs.
Allan Brunon indique en partageant le post sur cette plateforme que “ceux qui croient nous impressionner se trompent : notre génération vaincra l’extrême droite”.
L’extrême droite fait des listes sur les réseaux sociaux de militants à cibler. Mon nom circule avec d’autres, et les mêmes sur les réseaux sociaux réclament nos adresses.
— Allan Brunon (@allanbrunon) February 17, 2026
À Grenoble, notre local a été ciblé par des tirs. Les autorités n’ont rien fait pour assurer la sécurité… pic.twitter.com/Yv7om3iJNr