Dans un communiqué, il évoque une situation de "crise sécuritaire" et estime que ces événements traduisent un phénomène d’"ensauvagement" durable de la ville.
L’actualité grenobloise a récemment été marquée par l’agression violente d’un collégien, une attaque à l’arme blanche ayant fait un blessé, ainsi que par un policier blessé lors d’une interpellation. Pour le candidat RN, ces faits ne relèvent pas de simples incidents isolés, mais témoignent d’une dégradation profonde de la sécurité du quotidien à Grenoble.
Valentin Gabriac met directement en cause les politiques publiques menées ces dernières années, qu’il qualifie de "laxistes". Il dénonce une "complaisance idéologique envers les délinquants", un manque de fermeté judiciaire et l’absence, selon lui, d’une stratégie municipale offensive en matière de sécurité. "À force de relativiser, on normalise l’inacceptable", écrit-il, estimant que l’impunité alimente la montée de la violence.
Dans son communiqué, le candidat appelle à "siffler la fin de la récréation" et plaide pour un rétablissement rapide de l’ordre, reposant notamment sur un renforcement de la présence sur le terrain, un soutien affirmé aux forces de l’ordre, une coordination accrue avec l’État et une politique de "tolérance zéro" face aux violences, aux trafics et au port d’armes.
A l'approche du premier tour des élections municipales, Valentin Gabriac inscrit cette prise de position dans une perspective clairement politique. Il appelle à une "rupture électorale" lors du scrutin de mars et cible la majorité municipale actuelle, ainsi que l’ensemble des formations ayant exercé des responsabilités locales ou nationales, de la gauche aux Républicains, qu’il juge coresponsables de la situation sécuritaire.
Le candidat RN annonce par ailleurs sa participation à un rassemblement de soutien aux forces de l’ordre prévu ce samedi 31 janvier à Grenoble, aux côtés de militants et d’élus de son parti, dont des députés de l’Isère.
et à quel titre un maire est-il compétent pour oeuvrer sur ces points ?
Signaler Répondreparce que dénoncer, c'est tjs facile, c'est même le fond de commerce de son parti, mais pour les solutions, c'est la dent creuse.