Après la prise de position de trois ex-adjoints socialistes au maire de Grenoble - Geneviève Fioraso, Jacques Chiron et Marie-José Salat -, refusant de choisir entre Laurence Ruffin et Alain Carignon, les deux tête de liste de Renaissance et du Modem, Emilie Chalas et Pierre-Edouard Cardinal et Emilie Chalas, ont pris la parole.
Un communiqué commun pour les alliés de Réconcilier Grenoble pour lancer un appel à la responsabilité.
Pour eux, "s’abriter derrière de vieilles rancœurs, une morale à géométrie variable ou un narratif usé depuis trente-cinq ans pour refuser de soutenir le seul rassemblement capable de l’emporter, c’est organiser la défaite de Grenoble". Ils estiment que "les postures adoptées au nom de ce que Grenoble 'mérite' font abstraction des réalités politiques comme de l’aspiration profonde à l’alternance. Ne pas entendre le ras-le-bol des habitants face à la politique ruffino-piollesque, c’est se tromper d’époque autant que de combat."
Leur liste a fusionné avec celle d’Alain Carignon pour réaliser au premier tour "le seul rassemblement capable d’offrir à Grenoble l’alternance dont elle a besoin", appelant à la mobilisation des Grenoblois.
Si de ce côté de l’échiquier, l’alliance a bien été réalisée, on ignore si Laurence Ruffin, la candidate désignée par Eric Piolle pour lui succéder, maintient ou non sa "porte ouverte" à Allan Brunon ( LFI) pour le second tour après les événements de Lyon et la mort de Quentin Deranque dans lesquels la Jeune Garde, alliée de LFI, est impliquée .
Le match Ruffin-Carignon du second tour réserve encore des surprises