La Commission Nationale d’Investiture (CNI) du mouvement à laquelle elle appartient a estimé fin décembre "qu'Alain Carignon est le candidat le mieux placé pour qu’enfin émerge l’alternance à Grenoble après deux mandats du maire écologiste qui a poussé la ville sur la route du déclin".
La sénatrice iséroise estime que l'ancien édile "possède toute les compétences et la vision dont a besoin Grenoble et c’est pour cela que les membres de la CNI lui ont apporté leur soutien à l’unanimité".
Le soutien d’une grande formation politique au collectif Réconcilier Grenoble, qui fait largement la course en tête pour l’opposition dans les sondages, qui conforte Alain Carignon. Mais le candidat réaffirme vouloir avant tout conduire une liste de rassemblement dépassant les clivages.