“Assassinat barbare de Quentin” : le RN dénonce un “climat de violence politique” dans la métropole grenobloise

“Assassinat barbare de Quentin” : le RN dénonce un “climat de violence politique” dans la métropole grenobloise

Après la mort de Quentin, militant nationaliste lynché à Lyon, le Rassemblement national et ses alliés dans la métropole grenobloise dénoncent un “climat de violence politique” et appellent à une “rupture totale” avec La France insoumise.

Dans un communiqué commun, les candidats RN/UDR à Grenoble, Échirolles et Saint-Martin-d’Hères réagissent à la mort de Quentin, militant nationaliste de 23 ans, survenue à Lyon après une violente agression. Ils dénoncent un “assassinat barbare” et appellent à une prise de conscience nationale  .

Signé par Valentin Gabriac (Grenoble), Enzo Billon (Échirolles) et Alexandre Lacroix (Saint-Martin-d’Hères), le texte établit un lien entre ce drame et le climat politique local. Les auteurs affirment que, dans la métropole grenobloise, “l’extrême gauche radicale met une atmosphère nauséabonde dans le débat public” et évoquent des “manifestations violentes” visant des réunions publiques et des candidats, comme ce fut le cas vendredi pour le premier cité.

“Un point de rupture”

Les candidats lepénistes qualifient la mort de Quentin d’“acte ignoble” qui doit constituer “un point de rupture dans l’histoire politique française”. Selon eux, “quand la politique devient une ‘chasse à l’ennemi’, quand l’adversaire est traité comme une cible, on sort du débat démocratique et on bascule dans le fanatisme”.

Ils assurent que des militants de plusieurs formations politiques – y compris Les Républicains, Renaissance ou Horizons – seraient également victimes de pressions ou de violences dans l’agglomération grenobloise.

Dans leur communiqué, les signataires appellent La France insoumise et “l’ensemble des forces d’extrême gauche radicale” à un “examen de conscience”, et demandent aux partis de gauche traditionnelle (PS, PCF, EELV) de “marquer une rupture totale et définitive avec LFI”.

Ils concluent en affirmant que “la liberté politique et d’opinion n’est pas négociable” et en appelant à “ramener de la tolérance, de la démocratie et lutter contre tous les fanatismes”.

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