Alors que Franck Sinisi a été placé en garde à vue mardi dans le cadre de l'enquête sur le dépôt d'os de porc devant une mosquée de Fontaine, Valentin Gabriac met les choses au clair. Le candidat RN aux municipales grenobloises refuse toute assimilation à l'ex-élu de Fontaine : "Je n’ai strictement aucun lien avec M. Sinisi, ni de près ni de loin et aucun rapport avec ces agissements".
"M. Sinisi est, à mes yeux, un individu détestable, extrémiste, méprisable et haineux dont les dérives sont connues depuis longtemps, poursuit Valentin Gabriac. Il a d’ailleurs été exclu de notre parti dès 2017, précisément lorsque ces dérives scandaleuses ont été portées à notre connaissance. Et, fait important, il a toujours manifesté une hostilité au Rassemblement National : ces derniers mois encore, il m’a insulté à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux lorsqu’il a appris ma candidature".
Concernant les faits pour lesquels Franck Sinisi est auditionné par les enquêteurs, Valentin Gabriac les considère "ignobles, inadmissibles et profondément condamnables". "Si les faits sont avérés, ils doivent être sanctionnés avec la plus grande sévérité", conclut la tête de liste RN.
C'est pourtant bien un membre de la famille Gabriac qui, tout en menton et en biceps, soutenait de (très) près cet ignoble individu en 2017, comme le montre cette photo du Dauphiné Libéré (et maintes autres) https://c.ledauphine.com/isere-sud/2017/10/25/retour-sur-le-conseil-municipal-tendu-avant-le-proces-de-franck-sinisi
Signaler RépondreInutile de tenter de gommer vos infamies politico-familiales, les isérois ne sont pas dupes.
Vous ne tromperez personne : quand on représente un parti fondé par d'anciens Waffen-SS, des sympathisants néonazis et des membres de l'OAS, qu'on ne s'étonne pas d'être entouré de fanatiques extrémistes dans le genre.