Municipales 2026 à Grenoble : un débat culturel organisé par Tempo, le RN regrette l'absence d'invitation

Municipales 2026 à Grenoble : un débat culturel organisé par Tempo, le RN regrette l'absence d'invitation
Municipales 2026 à Grenoble : un débat culturel organisé par Tempo, le RN regrette l'absence d'invitation - DR

À l’approche des élections municipales de 2026, la question de la politique culturelle s’invite dans le débat grenoblois.

Le réseau Tempo, qui regroupe 25 structures des musiques actuelles (salles de concerts, festivals, producteurs, studios et acteurs de l’éducation populaire), organise une rencontre publique avec les candidats à la mairie de Grenoble, consacrée aux orientations culturelles municipales.

Le rendez-vous est programmé ce mercredi à 18 heures, à L’Ampérage. Plusieurs candidats ont confirmé leur participation, parmi lesquels Baptiste Anglade (NPA Révolutionnaires), Allan Brunon (La France insoumise), Pierre-Edouard Cardinal (Grenoble la belle ambition !), Alain Carignon (Réconcilier Grenoble), Romain Gentil (Grenoble Capitale Citoyenne), Hervé Gerbi (Nous Grenoble) et Laurence Ruffin (Union de la gauche écologiste et citoyenne). Un représentant de Grenoble Alpes Collectif doit également être désigné.

Mais l’organisation de ce débat suscite déjà la polémique. Dans un communiqué publié ce lundi, Valentin Gabriac, candidat du Rassemblement national à Grenoble, dénonce son exclusion de la rencontre. Il affirme avoir été informé de l’événement par Le Dauphiné Libéré avant de constater qu’il n’était pas convié. Selon lui, cette mise à l’écart constitue une "discrimination grave" et un "sectarisme" de la part d’un réseau qu’il rappelle être en partie financé par de l’argent public.

Le candidat RN estime qu’"un échange public où l’on choisit à l’avance qui a le droit de parler n’est plus un débat" et demande son invitation immédiate, ainsi que des excuses publiques. Il réclame également que Tempo cesse de se présenter comme un acteur neutre et va jusqu’à demander une remise en cause des subventions publiques tant que, selon lui, le pluralisme ne serait pas garanti.

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