Allan Brunon affirme être une nouvelle fois la cible de menaces.
Sur les réseaux sociaux, le chef de file de La France insoumise à Grenoble indique avoir reçu un message révélant des informations personnelles concernant sa famille, notamment les noms, les professions et l’adresse de ses parents, ainsi que l’identité de sa sœur jumelle.
L’élu grenoblois attribue ces faits à des militants d’extrême droite. "Depuis cinq ans, l’extrême droite me menace de mort. Pendant la campagne, mon local a été visé par des tirs à l’arme", écrit-il, avant d’ajouter : "Aujourd’hui, des nazillons diffusent l’adresse de mes parents, les visages et le nom de ma sœur, qui n’est pas une personnalité publique".
Depuis cinq ans, l’extrême droite me menace de mort. Pendant la campagne, mon local a été visé par des tirs à l’arme.
— Allan Brunon (@allanbrunon) July 18, 2026
Aujourd’hui, des nazillons diffusent l’adresse de mes parents, les visages et le nom de ma sœur, qui n’est pas une personnalité publique.
En face : des… pic.twitter.com/vIvn9tLvqc
Dans le même message, Allan Brunon regrette l’absence, selon lui, de suites judiciaires et de réactions politiques. "En face : des plaintes enterrées et des responsables politiques silencieux. Et ce sont encore ces gens-là qui osent donner des leçons sur la violence. Jusqu’à quand ?", conclut-il, interpellant la préfète de l'Isère, Catherine Séguin.