Quentin Manoa, responsable de l’UNI Grenoble, figure parmi les personnes visées, selon l’organisation. Dans un communiqué qu’ils ont pu nous faire parvenir, celle-ci signale des inscriptions menaçant de mort ses militants sur les murs de l’UGA. On peut y lire “Tue un faf” ou encore “Mort à Quentin”, en référence à Quentin Deranque, tué à Lyon en février dernier.
Le message ne précise ni l’emplacement exact des inscriptions ni les suites données à cette découverte.
Ces menaces ont été découvertes hier, mardi 29 septembre, jour d’une mobilisation marquée par des violences aux abords de plusieurs lycées de l’agglomération grenobloise.
Selon la préfecture de l’Isère, six policiers, trois gendarmes et un agent de l’Éducation nationale ont été blessés, et 17 personnes interpellées. Aucun lien entre ces incidents et les inscriptions signalées par l’UNI n’est établi dans les éléments transmis.