Changement de gouvernance à la Fondation Université Grenoble Alpes (UGA).
La structure a annoncé la nomination de César Ghaouti au poste de directeur général, succédant à Anne-Catherine Ohlmann, qui pilotait la fondation depuis sa création en 2014.
Cette dernière va désormais se consacrer pleinement à la direction de Ice Memory, fondation internationale placée sous l’égide de la Fondation UGA et qu’elle dirige déjà depuis 2021.
Dans son communiqué, la Fondation UGA salue le travail accompli depuis sa création.
Sous la direction d’Anne-Catherine Ohlmann, plus de 25 millions d’euros de dons ont été collectés afin de soutenir plus de 25 chaires et projets, ainsi que le rayonnement de l’Université Grenoble Alpes.
La fondation s’est progressivement imposée comme un acteur majeur du mécénat universitaire, à l’échelle du territoire grenoblois mais aussi au niveau national, autour de projets liés à la recherche, l’innovation pédagogique et l’égalité des chances.
Un profil issu de l’UGA
Pour lui succéder, le conseil d’administration a choisi un visage déjà bien connu de la maison.
Diplômé de Sciences Po Grenoble – UGA (promotion 2010), César Ghaouti occupait depuis 2020 les fonctions de responsable mécénat de la Fondation, avant d’être nommé directeur adjoint en charge des partenariats en 2023.
La Fondation met en avant son expertise du mécénat, sa connaissance du territoire isérois et son expérience dans le monde associatif pour accompagner une nouvelle phase de développement, dans un contexte économique décrit comme plus complexe.
Deux priorités affichées
Sous cette nouvelle direction, la Fondation UGA affirme vouloir renforcer deux axes stratégiques majeurs : intensifier le soutien aux projets de recherche, d’innovation pédagogique et d’égalité des chances, notamment grâce à une montée en puissance de la levée de fonds et favoriser la diffusion des connaissances scientifiques auprès des décideurs publics et économiques, afin d’éclairer les grandes décisions liées aux transitions contemporaines.
Benoît Hilbert a salué le rôle joué par Anne-Catherine Ohlmann, estimant qu’elle avait contribué à faire de la Fondation UGA "l’une des principales fondations d’universités en France".
De son côté, Yassine Lakhnech voit dans cette nomination une nouvelle étape pour faire de la fondation "un levier encore plus puissant" au service de la science, des étudiants et du rayonnement de l’université grenobloise.