Trois policiers municipaux ont déposé plainte et trois agents ont été conduits à l’hôpital, selon les informations rapportées par Le Dauphiné libéré. La France insoumise annonce, de son côté, une plainte pour violences. Ce mardi matin, avant même que le conseil municipal de Grenoble puisse suivre son cours, la confrontation s’est déplacée dans le hall de l’hôtel de ville.
Des élus LFI, parmi lesquels Allan Brunon, voulaient entrer avec des pancartes portant le slogan “Palestine Ruffin censure”. Ils protestaient contre le rejet de leur délibération visant à rompre le jumelage de Grenoble avec la ville israélienne de Rehovot. Des policiers municipaux leur ont barré l’accès. Le ton est monté, puis la séance a été suspendue pour au moins deux heures afin de réunir les présidents de groupe.
La maire Laurence Ruffin dit avoir demandé des rapports aux témoins et à la police municipale. Allan Brunon met, lui, en cause le comportement des agents : il affirme que des policiers ont menacé les élus en portant la main à leur taser, agressé une collaboratrice et insulté une élue. Les policiers contestent cette dernière accusation.
LFI a transmis aux médias un compte rendu médical faisant état, pour la collaboratrice, de lésions visibles au bras et d’une tuméfaction au poignet.
La conseil municipal est reporté.
comme d'habitude ce parti politique le LFI n'est ni plus ni moins que la déchéance humaine dans sa plus grande splendeur il devrait être dessous et leur responsable amene devant la justice pitoyable Mme Ruffin a jouer avec le feu on se brule vous avez voulu vous associer a cette chose assumer vos décisions cela montre en finalité l'inintelligence des grenobois et leur stupidité d'avoir amené ces parties politiques au pouvoir sur grenoble je suis grenoblois depuis plus de 60 ans j'aime ma ville
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