Les faits rapportés émanent des organisateurs et participants à la mobilisation, qui contestent la version des forces de l’ordre et dénoncent ce qu’ils qualifient de "répression disproportionnée".
Selon le communiqué diffusé par les manifestants, plusieurs activistes ont été interpellés après avoir accroché, dans la nuit du 30 au 31 janvier, une banderole près du commissariat de Grenoble portant le message : "La police tue, viole, discrimine. Stop impunité. Dissolution". Les personnes concernées auraient été placées en garde à vue pour des durées allant jusqu’à 17 heures. Trois d’entre elles sont convoquées devant le tribunal judiciaire de Grenoble pour une audience prévue le 19 janvier 2027.
Les militants dénoncent notamment des conditions d’interpellation qu’ils jugent dangereuses. Toujours selon leur récit, les personnes visées se trouvaient perchées dans un arbre au moment de l’intervention policière et auraient été menacées verbalement par des agents. Le communiqué rapporte des propos attribués aux forces de l’ordre évoquant l’usage du lanceur de balles de défense (LBD) ou l’abattage de l’arbre, des affirmations que les auteurs du texte présentent comme révélatrices d’un climat d’intimidation.
Autre point soulevé : le refus, pendant plusieurs heures, d’un accès à un médecin ou aux secours pour l’une des personnes interpellées, pourtant décrite comme étant en situation d’urgence. Les manifestants estiment que cette
Les signataires appellent enfin au soutien des personnes poursuivies et à une mobilisation lors de leur futur procès. Ils affirment également que certaines démarches ont été engagées auprès d’instances internationales, notamment onusiennes, concernant des traitements jugés "cruels" lors d’affaires antérieures impliquant certains militants.
Des pitres dans des arbres… respect aux FO
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