A tel point que Pascal Clouaire, vice-président chargé de la Culture n’a pas communiqué sur le sujet.
Ce déficit de fonctionnement attribué à des recrutements considérés comme hasardeux pourrait être couvert par un emprunt de MC2 garanti par le conseil métropolitain. Sauf qu’un tel montage est contestable juridiquement s’agissant de "couvrir" un déficit de fonctionnement, lequel, sans réforme de la gouvernance, ne ferait que reporter le problème.
Le dossier tombe mal pour la majorité métropolitaine de Christophe Ferrari, qui doit voter un budget très tendu à la veille des élections municipales.
En l’état, le plus probable serait que cette nouvelle "patate chaude" passe de mains en mains, sans publicité, jusqu’à l’échéance pour figurer dans la liste que les futurs élus trouveront après mars 2026.
Au vu des problèmes soulevés, l’enjeu financier s’impose de plus en plus fortement dans la bataille municipale engagée sur le territoire grenoblois.
Le choix entre la fuite en avant avec la hausse prévisible des impôts locaux ou la maitrise des dépenses publiques est clairement posé aux électeurs. Avec son déficit, MC2 met bien involontairement une pièce supplémentaire dans la machine de ce débat.