"Quasiment personne ne m’en parle. Évidemment, je ne regrette pas du tout", répond Eric Piolle dans une interview publiée par le Dauphiné Libéré à propos de la hausse de la taxe foncière à Grenoble.
Alors même que le taux grenoblois est le plus élevé des grandes villes de France et qu’il a été l’un des sujets de mécontentement des habitants lors de la campagne électorale, qui a même fait vaciller la majorité sortante, finalement reconduite...
Son augmentation de l’ordre de 30% en 2023 a mis de très nombreux propriétaires modestes en difficultés d’autant que la valeur des biens s’est beaucoup dégradée à Grenoble.
Cette affirmation à l’emporte-pièce, effectuée le jour de l’installation de sa successeure à l’hôtel de ville, raisonne comme une nouvelle profession de foi pour l’impôt local.
Pas certain qu’elle serve Laurence Ruffin qui va se trouver rapidement confrontée à des enjeux financiers considérables à l’échelle de la ville et de la Métropole. Comme Eric Piolle en 2020, elle s’est engagée à ne pas augmenter les impôts locaux.
Comme son prédécesseur va-t-elle être amenée à transgresser rapidement son engagement ? La question va rapidement se poser dans les deux collectivités.
Décidément, à peine achevée, la campagne électorale se prolonge par l’attente des réponses attendues aux questions mises entre parenthèse.
les électeurs veulent apparemment encore une augmentation de la taxe foncière. En Seine Saint Denis ils voulaient le désarmement de leur police municipale. Nous n'allons pas plaindre tous ces moutons!
Signaler RépondreIl me fait rire 😂 personne ne lui en parle !! On en peux plus ! Il habite Grenoble lui ?
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