À Grenoble, les bureaux concernés seraient ceux de l’Île-Verte, de la Bajatière, des Eaux-Claires et de Stalingrad. Dans l’agglomération, les bureaux de Froges et Tencin sont également concernés, ainsi que celui de Charavines.
Le syndicat Force ouvrière, qui dit avoir eu connaissance du projet présenté par la direction lors d’un comité social et économique, évoque 68 bureaux concernés à l’échelle de la région Auvergne-Rhône-Alpes. FO affirme également que deux établissements grenoblois, à la Bajatière et à Stalingrad, pourraient fermer avant la fin de l’année 2026.
Un changement qui inquiète dans les quartiers
Ces éventuelles transformations interviennent alors que plusieurs bureaux grenoblois ont déjà connu des réductions de leurs horaires ces dernières années. Pour les habitants concernés, la question est notamment celle de l’accès aux services de proximité.
Le bureau des Eaux-Claires constitue un exemple de cette problématique. Dans ce secteur de Grenoble, le maintien d’un point postal permet notamment d’effectuer des opérations liées au courrier et aux services bancaires sans avoir à se déplacer vers un autre quartier.
Force ouvrière estime que la transformation des bureaux en points de contact chez des commerçants ou en agences postales ne permettrait pas de conserver l’ensemble des services actuellement disponibles. Le syndicat dénonce également une stratégie motivée, selon lui, par la volonté de réduire les coûts.
Quels services après une éventuelle fermeture ?
La Poste privilégie de plus en plus différents formats de présence locale lorsque la fréquentation d’un bureau ne permet plus de maintenir son fonctionnement actuel. Parmi les solutions possibles figurent notamment les agences postales communales ou les relais installés chez des commerçants.
Pour les usagers, la question sera donc de connaître précisément les modalités envisagées pour chaque établissement : calendrier, services maintenus et éventuels points de remplacement.
À Grenoble, le dossier pourrait désormais faire l’objet de discussions avec les élus locaux et les représentants des habitants. Le syndicat FO annonce de son côté vouloir poursuivre la mobilisation contre ces transformations.
Pour l’heure, les éléments concernant les sept bureaux reposent sur les informations communiquées par Force ouvrière. Le calendrier et les modalités définitives de chaque éventuelle transformation doivent encore être précisés par La Poste.